Un carnet d'atelier qui répond. Un artisan pose une question comme il la poserait à un collègue. L'outil cherche dans les fiches de l'atelier (patines, recuits, chantiers, devis), répond en quelques lignes et montre la fiche d'où vient la réponse. S'il ne trouve rien, il le dit.
⚠ Fiches d'exemple inventées pour la démonstration. Aucune donnée réelle d'atelier.Il regarde de quoi parle chaque fiche, qu'elle soit courte ou longue.
Une fiche longue qui répète les mêmes mots passe devant, même si elle ne répond pas.
Pour retrouver une patine dans le nuancier, on compare la teinte, pas la force de la couleur : un brun plus foncé reste le même brun. Ici, chaque patine existe en version claire et en version foncée. Cliquez une patine : le bon tri retrouve d'abord sa version foncée, puis les teintes voisines. L'outil fait pareil avec les textes : il compare le sujet, pas la quantité de mots.
Chaque fiche devient une flèche. Son angle avec la question, c'est la similarité cosinus : cos θ = (q·d) / (‖q‖ ‖d‖). Sa longueur, c'est son intensité ‖d‖. Le produit scalaire q·d est l'ombre de la flèche sur l'axe : une flèche très longue mais mal orientée peut faire plus d'ombre qu'une flèche courte bien orientée.
Dans cette maquette, les textes sont transformés en vecteurs TF-IDF (poids des mots) avec un petit lexique de synonymes. En vrai, un modèle d'embeddings tournant sur place, par exemple via Ollama, les remplacerait : les recettes et les projets clients ne quittent pas l'atelier. Le tri par cosinus reste le même.