Un four de recuit qui s'adapte à la taille des pièces : chauffer peu pour un échantillon, beaucoup pour un grand panneau. Je mènerais ce projet comme on mène une pièce sur mesure.
On chauffe tout le volume pour un échantillon : du temps et de l'électricité perdus.
Impossible : il faudrait couper ou sous-traiter.
Le laminage durcit le métal, le recuit le rend à nouveau malléable. Four et laminage forment un seul chantier.
La plus grande pièce, la plus petite, quels métaux, quelles températures, combien de recuits par semaine.
Le four actuel : le temps pour chauffer, l'électricité consommée, ce qui gêne les artisans.
Une cloison mobile, des zones qui chauffent séparément, ou des modules qu'on assemble. Chaque option notée sur les mêmes critères.
Une maquette réduite avant le vrai four, avec une sonde de température par zone.
Une fiche de recuit par métal, le coût d'électricité par pièce, et les traces des essais pour l'aide fiscale à l'innovation.
Exemple avec un journal de recuits inventé : pour chaque recuit, la part du four réellement occupée par les pièces.
Si une chambre réglable réduisait de 40 % la consommation de ces recuits (hypothèse à vérifier par l'essai de l'étape 4), l'économie serait d'environ — kWh, soit — sur la période, à 0,21 € le kWh. Le détail de l'électricité est dans le tableau de bord.
Je ne connais pas encore vos fours. Ce que j'apporte, c'est la méthode : poser le problème et mesurer avant de décider, essayer en petit avant d'investir, plutôt que tâtonner sur le vrai four.